MOTION DE CONDAMNATION DES VELEITES DE REVISION DE L’ARTICLE 37
Considérant que la limitation des mandats présidentiels a toujours été une disposition inscrite en lettres d’or dans les différentes constitutions de notre pays ;
Considérant que la constitution adoptée en juin 1991 qui reste la loi fondamentale de notre pays a réaffirmé la limitation des mandats présidentiels à deux
Considérant que cette disposition constitue l’expression et le résultat d’un consensus largement partagé par toutes les composantes sociales de notre pays ;
Considérant que les tenants de la IV ème république affichent une volonté farouche à tripatouiller la constitution Burkinabè ;
Considérant que la modification de l’article 37 de la loi fondamentale consacrera un pouvoir à vie au capitaine Blaise Compaoré
Nous délégués au 16è conseil syndical ordinaire du SYNATEB, -Condamnons fermement d’éventuelle modification de l’article 37 de notre constitution
-Exigeons l’arrêt pur et simple de cette velléité de révision lourde de conséquences pour notre pays.
Ouagadougou, le 3 décembre 2011
MOTION DE CONDAMNATION SUR LES ATTEINTES AUX LIBERTES DEMOCRATIQUES ET SYNDICALES
Considérant que les libertés démocratiques et syndicales dans notre pays ont été chèrement conquises suite à d’âpres batailles et luttes organisées des travailleurs syndiqués et des autres composantes de notre peuple ;
Considérant que la liberté syndicale est garantie par la constitution de note pays ;
Considérant que la consolidation et l’élargissement des libertés démocratiques et syndicales constituent une tâche permanente pour chaque syndicat, chaque militant et chaque démocrate,
Considérant que le gouvernement du pouvoir de la quatrième république use comme à son habitude de méthodes dilatoires et répressives pour liquider les syndicats combatifs;
Considérant que l’administration se cache derrière les affectations par nécessité pour régler ses comptes à certains militants du SAMAE,SYNAJ,SATB,SYNATEB etc ;
Considérant que ces pratiques constituent des atteintes graves aux libertés démocratiques et syndicales
Nous, délégués au seizième conseil syndical ordinaire du SYNATEB , tenu les 2 et 3 décembre 2011-12-03 à Ouagadougou condamnons vigoureusement ces atteintes aux libertés démocratiques et syndicales et exigeons l’arrêt pur et simple de ces pratiques
Ouagadougou, le 3 décembre 2011
APPEL AU RENFORCEMENT DU COURANT SYNDICAL REVOLUTIONNAIRE DE LUTTES DE CLASSE
Considérant que le libéralisme sauvage a entrainé dans notre pays des privatisations criminelles, des licenciements abusifs, la vie chère etc.
Considérant que le système capitaliste anti travailleurs crée et développe le courant syndical opportuniste qui se transforme en supplétif contre les intérêts des travailleurs à travers le monde et particulièrement au Burkina Faso ;
Considérant que le syndicalisme révolutionnaire de luttes de classe reste une orientation authentique d’organisation et de conscientisation des travailleurs ;
Considérant que le SYNATEB ,sur la base de ses textes fondamentaux a inscrit son action dans ce courant syndical et partant ,s’est solidarisé avec les peuples en luttes
Considérant que d’autres organisations syndicales nationales et internationales se sont engagés dans ce courant révolutionnaire ;
Nous, délégués au sixième conseil syndical ordinaire du SYNATEB tenu les 2 et 3 décembre 2011 à Ouagadougou, appelons tous les travailleurs de l’éducation de base à renforcer le courant syndical révolutionnaire de lutte de classe.
Ouagadougou, le 3 décembre 2011
APPEL A L’AUGMENTATION CONSEQUENTE DE LA PRISE EN CHARGE DES GAP
Considérant que les GAP constituent un cadre de formation continue indispensable pour un bon rendement scolaire
Considérant que la prise en charge conséquente des GAP aide à susciter un intérêt à la participation effective des membres aux rencontres ;
Considérant le contexte de vie chère généralisée et particulièrement accentuée au Burkina Faso
Considérant que les sommes allouées pour la participation et la reproduction des travaux des GAP sont inferieures à celles fixées dans le régime indemnitaire en vigueur au Burkina Faso
Considérant que le bureau des GAP fonctionne sans aucune ressource financière
Nous, délégués au seizième conseil syndical su SYNATEB, tenu les 2 et 3 décembre 2011 à Ouagadougou, appelons tous les travailleurs de l’éducation de base à se mobiliser pour l’augmentation de la prise en charge de GAP :
-De 2000f à 2500f par participant et par rencontre,
-De 2500f à 7500f pour chaque coordonnateur et par rencontre
-60 000f par trimestre et par GAP pour le fonctionnement interne (téléphone, carburant, reproduction des documents, secrétariat)
Ouagadougou, le 3 décembre 2011
APPEL AU BOYCOTT DES STAGES DE RECYCLAGE SANS PRISE EN CHARGE
Considérant que le SYNATEB se bat pour une éducation de qualité au profit des enfants du peuple burkinabé
Considérant qu’une éducation de qualité passe par une formation continue des enseignants à travers des stages de recyclage
Considérant que les autorités du MENA refusent d’ouvrir une ligne budgétaire afin de prendre en charge les stages de recyclage
Considérant que certains responsables déconcentrés du MENA veulent à tout prix imposer aux enseignants des formations sans prises en charge,
Nous, délégués au 16è conseil syndical du SYNATEB, tenu les 2 et 3 décembre 2011 à Ouagadougou,
Exigeons des autorités du MENA l’ouverture d’une ligne budgétaire pour la prise en charge conséquente des stages de recyclage
Appelons tous les travailleurs de l’éducation nationale et de l’alphabétisation au boycott des stages de recyclage sans prise en charge
Ouagadougou, le 3 décembre 2011
Le Conseil
MOTION DE SOUTIEN ET D’ENCOURAGEMENT AU BN ET A L’ENSEMBLE DES MILITANTS DU SYNATEB
Considérant que le SYNATEB à travers sa direction a toujours fait de la défense des intérêts matériels et moraux de tous les travailleurs de l’éducation de base conformément à sa ligne révolutionnaire de lutte de classe ,son cheval de bataille
Considérant que la décision du Bureau national d’engager les militants pour un sit in illimité à partir du 23 mai 2011 pour exiger l’apurement des avancements sans conditions de notes est juste et légitime ;
Considérant que cette lutte a connu un franc succès et une victoire historique qui se traduisent par la constatation des actes d’avancement avec incidence financière et une relecture concertée de la nouvelle fiche d’évaluation ;
Considérant que cette victoire éclatante a suscité chez les partisans du courant syndical opportuniste des réactions malsaines et indignes des responsables qui prétendent se poser en défenseur des intérêts matériels et moraux des travailleurs de l’éducation de base ;
Nous, délégués au 16è conseil syndical du SYNATEB, tenu les 2 et 3 décembre 2011 à Ouagadougou,
Félicitons et encourageons l’ensemble des militantes et militants du SYNATEB
Exprimons solennellement notre soutien ferme et indéfectible au BN pour sa clairvoyance,
Ouagadougou, le 3 décembre 2011
RECOMMANDATION POUR DES STAGES DE RECYCLAGE ET UNE AUGMENTATION DES FRAIS DES MAITRES CONSEILLERS, DES DIRECTEURS D’ECOLE D’APPLICATION ET DES CPI ET DES CCEB
Considérant que les élèves stagiaires complètent leur formation théorique par une formation pratique dans les écoles d’application ;
Considérant qu’une bonne administration de cette formation pratique nécessite des stages de recyclage à l’intention des maîtres conseillers, des directeurs d’école d’application et des conseillers pédagogiques itinérants( CPI) et des chefs de circonscription d’éducation de base(CCEB) ;
Considérant que les stages de recyclage de ces principaux acteurs malgré leur nécessité absolue ne sont pas réalisés par les autorités du MENA ;
Considérant que les frais de stages versés restent dérisoires au regard de l’énormité de la tâche de formations pratiques dispensées aux stagiaires;
Nous, délégués au 16è conseil syndical du SYNATEB, tenu les 2 et 3 décembre 2011 à Ouagadougou, recommandons :
-l’institution de stages de recyclage annuels au profit de tous les enseignants et encadreurs pédagogiques (IP ,CPI ,CCEB) intervenant dans les écolesd’application du pays ;
-l’attribution d’une indemnité mensuelle de 10 000f par maitre conseiller , 15 000f par mois et par directeur d’école d’application et de 20 000f par trimestre pour les s CCEB et CPI.
Ouagadougou, le 3 décembre 2011
MOTION DE REMERCIEMENT
-Considérant la tenue réussie du présent conseil syndical ;
-Considérant que pour une telle réussite, il a fallu une très grande mobilisation des ressources ;
-Considérant les contributions diverses ;
-Considérant que ces contributions ont été très utiles pour l’organisation et la tenue de ce présent conseil
Nous, délégués au 16è conseil syndical tenu les 2 et 3 décembre 2011 à Ouagadougou , adressons nos sincères remerciements au :
- Ministère de l’Education Nationale et de l’Alphabétisation
- Ministère de le Fonction Publique
-Directeur Général de l’ATB pour nous avoir favorisé et facilité la tenue de ce conseil dans ce cadre enchanteur
Ouagadougou, le 3 décembre 2011
RESOLUTION FINALE DU 16ème CONSEIL SYNDICAL DU SYNATEB
RESOLUTION FINALE du 16e conseil syndical
Conformément à ses dispositions statutaires, le SYNATEB a tenu son 16e conseil syndical les 2 et 3 décembre 2011 à l’Atelier Théâtre Burkinabè (ATB) autour du thème :«Quelles stratégies de mobilisation pour le renforcement des capacités politiques, organisationnelles et financières du SYNATEB ». Il a eu pour objectif d’évaluer la mise en œuvre des directives du 6e congrès en vue du renforcement des capacités politiques, organisationnelles et financières des délégués pour une meilleure prise en charge de la gestion du syndicat à tous les niveaux.
Ce conseil a regroupé :
-les membres du bureau national,
-des délégués venus de quarante trois (43) sections et comités spécifiques
-et des invités du collectif syndical CGTB
Il s’est tenu dans un contexte international marqué par un approfondissement de plus en plus prononcé de la crise du système capitaliste impérialiste. En effet, partie d’une crise financière consécutive à des spéculations de toutes sortes sur les marchés financiers, le système capitaliste international s’est retrouvé confronté à une crise économique plus grave que celle de 1929 avec pour corollaires des agressions contre les acquis sociaux et des mesures antisociales contre les travailleurs et les populations pauvres des pays sous développés et des pays riches.
Au plan national, la situation se caractérise par une grave crise socio-politique et militaire qui ébranle les fondements du pouvoir de la 4e République. Ainsi depuis février 2011, de nombreuses manifestations ont vu l’entrée en scène de nouveaux acteurs telles que les masses paysannes appauvries par l’exploitation féroce des multinationales, bras armés de la françafrique et du néocolonialisme, les militaires ainsi que la jeunesse populaire scolaire et estudiantine qui a résolu de se battre pour l’élargissement des libertés et contre l’impunité. Pour répondre aux préoccupations des diverses couches ociales le pouvoir de la 4e République s’est engagé dans le dilatoire en recevant les différentescouches socioprofessionnelles et en mettant en place un Comité Consultatif sur les Réformes Politiques (CCRP) décriée par la très grande majorité des structures syndicales et des organisations de la société civile les plus représentatives. En dépit de ce rejet général de son CCRP, le pouvoir persiste comme à sonhabitude d’imposer ses solutions bancales à notre peuple en convoquant des assises nationales sur les reformes politiques où en toile de fond se profile la révision de l’article 37.
C’est dans ce climat délétère que se sont déroulées les négociations gouvernement-syndicats autour de l’examen des revendications inscrites dans le cahier de doléances 2011 des syndicats. Si de ces négociations des acquis importants ont été arrachés tels que l’augmentation de 5% indexé à la valeur du point indiciaire ou au salaire de base pour compter du 1er janvier 2012 des salaires des agents de la Fonction publique, l’extension des indemnités de logement et de sujétion à l’ensemble des agents de la Fonction publique, la mise en œuvre du check-off, le principe de la mise en place des permanents syndicaux et les élections professionnelles, ilreste que des revendications ne sont toujourspas satisfaites. D’où l’exigence de continuer la mobilisation pour les luttes futures.
Suite au succès de la lutte dans le boycott des fiches d’évaluation, les délégués au 16e conseil syndical ont tenu à rendre un hommage appuyé à l’ensemble des militantes et militants et les félicitent pour leur mobilisation sans précédent lors du mot d’ordre de sit-in illimité de mai 2011. Ils ont souhaité que la mobilisation pour une participation plus massive aux luttes organisées par le mouvement syndical et la Coalition contre la Vie Chère (CCVC), soit maintenue et renforcée pour des victoires plus éclatantes.
Le traitement du thème, fait en sous commissions et en plénière, a porté sur :
-le recrutement et la mobilisation des militants, -la mobilisation des ressources financières -et l’examen de la plateforme revendicative.
Ainsi ,que ce soit à propos du recrutement et de la mobilisation des militants ou de la mobilisation des ressources financières, les délégués ont répertorié sur la base du fonctionnement des structures du syndicat, les principales difficultés organisationnelles et financières qui minent la vie de notre organisation tant aux niveaux national que local. Ces difficultés ont fait l’objet d’une analyse approfondie et des stratégies appropriées ont été identifiées. Le défi qui s’impose à nous maintenant c’est celui de la mise en œuvre de ces stratégies afin de renforcer considérablement notre syndicat.
L’examen de la plateforme revendicative du syndicat a permis aux délégués de faire le rappel des différents points de revendication et d’élaborer une plateforme minimale. Cette plateforme minimale qui synthétise les préoccupations de l’ensemble des travailleurs de l’éducation de base sera transmise au MENA en vue de son examen et éventuellement de sa satisfaction.
Les délégués au conseil ont pris huit (8) motions et recommandations qui font partie intégrante de la présente résolution finale.
Vive le syndicalisme révolutionnaire de lutte des classes
Vive le collectif CGT-B
Vive le SYNATEB
Pour le pain et la liberté, la lutte continue !
Fait à Ouagadougou, le 3 décembre 2011
01 décembre 2011
Préparation du 16ème conseil syndical
Le jeudi 1er Novembre 2011, le bureau national du SYNATEB s'est retrouvé dans son sièce sise à Gounghin pour finaliser les préparatifs du 16ème conseil syndical ordinaire. Ce conseil se penchera sur le thème: ''Quelles stratégies de mobilisation pour le renforcement des capacités politiques, organisationnelles et financières de SYNATEB''
Il aura lieu les 2 et 3 décembre 2011 à l'atelier théâtre burkinabé. Il espère regrouper 176 responsables syndicaux autour de ce thème.
03 janvier 2011
bureau exécutif du bureau national
Composition du Bureau National issu du 6ème Congrès ordinaire
Poste occupé dans le Bureau National Nom et Prénom
Secrétaire Général TRAORE Tahirou
Secrétaire Général Adjoint YAMEOGO François de Salle
Trésorière Générale SANDOUIDI Hélène
Trésorier Général Adjoint SAWADOGO Nicolas
Secrétaire à l’Organisation et à l’Information DIANDA Harouna
Secrétaire Adjoint à l’Organisation et à l’Information FORO Davy Constantin
Secrétaire aux Relations Extérieures et à la Solidarité DIOMA Tiambè
Secrétaire à la Formation Syndicale KABORE Raboudi Ali
Secrétaire aux Affaires Administratives et Pédagogiques OUEDRAOGO O. Patrice
Secrétaire Adjoint aux Affaires Administratives et Pédagogiques KABORE Kandegma
Secrétaire à la Presse et à la Communication OUEDRAOGO André
Secrétaire Adjoint à la Presse et à la Communication BATIONO B. Séraphin
Secrétaire à la Question Féminine ZOMODO Marie
PLATE FORME REVENDICATIVE 6è CONGRES
Plate forme revendicative du 6e congrès ordinaire
du SYNATEB
Ouagadougou les 1er,
2 et 3 décembre 2010
Préambule
Le système éducatif burkinabè connait une baisse de la
qualité de son enseignement. Cela est causé en grande partie par les mauvaises
conditions de vie et de travail des enseignants et le désengagement continu de
l’Etat vis-à-vis de l’école .Cet état de fait, est renforcé par la mauvaise
gouvernance, la remise en cause constante des libertés démocratiques et
syndicales et l’érosion profonde du pouvoir d’achat des travailleurs.
Face à cette situation, le 6ème Congrès ordinaire
du SYNATEB tenu à Ouagadougou revendique :
I.REVENDICATIONS
D’ORDRE SOCIO-PROFESSIONNEL
1- la poursuite de la construction d’écoles en qualité et en
nombre suffisant ;
2- la construction de logements décents en nombre suffisant
pour les enseignants en milieu
rural ;
3- la réhabilitation des logements existants en tenant compte
des conditions qui respectent l’hygiène et la salubrité conformément au décret
2008-236 portant organisation de l’enseignement primaire (art 19) ;
4- la définition consensuelle des normes d’un logement type
d’enseignant ;
5- La création d’écoles d’application en nombre suffisant dans
les CEB pour un meilleur encadrement des stagiaires ;
6- la transparence dans l’organisation et le déroulement des
examens professionnels (CEAP, CAP) avec la participation du SYNATEB ;
7- la prise en charge intégrale et effective des examens et
des frais d’ordonnances médicales issus des visites annuelles des travailleurs
de l’éducation de base par l’Etat ;
8- la transformation des écoles satellites en écoles
classiques ;
9- l’institution d’une journée fériée à la date du 5 octobre
journée internationale de l’enseignant pour sa célébration ;
11- la prise en charge effective et à temps des frais de
transport des enseignants affectés ou mutés pour nécessité de service ;
12- le respect des dispositions du manuel de procédure dans
le choix des examinateurs pour le CEP et l’entrée en classe de 6ème ;
13- le rétablissement de la durée de la formation dans les
ENEP à deux(02) ans ;
14- la dotation des CPI et CCEB de moyens logistiques
adéquats :
- CPI : moto
- CCEB : véhicule tout terrain
15- la dotation des CPI et IEPD en carburant et en quantité
suffisante et à temps :
- CPI : 40 000cfa/mois
- CCEB : 50 000cfa/mois
16- la construction et l’équipement adéquat des locaux de
circonscription d’éducation de base ;
17- la prise en charge des frais de fonctionnement des
structures scolaires et administratives (écoles, CEB) par l’Etat ;
18- l’élaboration des fiches de préparation et des cahiers de
textes par le MEBA et leur mise à la disposition des enseignants ;
20- la suppression des passages automatiques dans les classes
supérieures ;
21- le respect du ratio maître/élèves à 65 élèves par enseignant ;
22- la
dotation de manuels scolaires de qualité et en quantité à temps aux
élèves ;
23- l’emploi effectif des personnels d’administration et de gestion
conformément à leurs attributions ;
24- avertir tout candidat à l’examen pratique du CEAP et du CAP un mois au
moins avant l’arrivée de la commission conformément à la philosophie de la
nouvelle approche de l’encadrement pédagogique ;
II.REVENDICATIONSD’ORDRE ECONOMIQUE
25- l’augmentation des salaires de 30% ;
26- l’attribution d’une indemnité de 10 000F/mois aux maîtres
conseillers et 15 000F/mois aux directeurs d’école dans les écoles
d’application durant leur séjour ;
27- le relèvement de l’indemnité de fonction du CCEB à
20 000f et de celle du Directeur à 2000f /classe ;
28- le relèvement de l’indemnité de responsabilité financière
des gestionnaires à 10 000fcfa ;
29- l’octroi de l’indemnité de logement au personnel
d’administration et de gestion ;
30- le relèvement de l’indemnité de logement de la catégorie C
ou 3ème catégorie à 15000f ;
31- le relèvement de l’indemnité de sujétion des enseignants
et des personnels d’administration et de gestion de l’éducation : sa catégorisation
et son uniformisation :
Catégorie A
ou 1ère catégorie : Zone urbaine : 30 000f
Zone
semi-urbaine : 35 000f
Zonerurale :40 000f
Catégorie B
ou 2ème catégorie : Zone urbaine : 25 000f
Zone
semi-urbaine : 30 000f
Zone rurale : 35 000f
Catégorie C
ou 3ème catégorie: Zone
urbaine : 20 000f
Zone semi-urbaine :25 000f
Zone rurale : 30 000f
32- l’attribution d’une indemnité forfaitaire de 10 000f
par mois au personnel de soutien (gardiens, chauffeurs, agents de liaison) de l’éducation de base ;
33- l’augmentation du taux de la prise en charge des
rencontres GAP de 1500f à 2500/jour.
34- l’ouverture d’une ligne budgétaire identique pour les
formations et/ou stages de recyclage ;
35- le relèvement des frais de transport à 150f/km ;
36- l’annexion des personnels d’éducation à une grille
salariale particulière ;
37- le relèvement des salaires des enseignants du privé et la
régularité de leur paiement par les fondateurs d’écoles privées ;
38- l’affiliation obligatoire des travailleurs de l’éducation
de base du privé à la caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) ;
39- la prise en charge des enseignants du
privé lors des rencontres pédagogiques (GAP, conférence, stage de recyclage…)
III.REVENDICATIONS
LIEESA LA CARRIERE
37- l’abrogation de la loi 013/AN/98 portant régime juridique
applicable aux emplois et aux agents de la fonction publique ;
38- la relecture de l’ancien statut général (zatu AN VI 008) de la fonction publique ;
38- la relecture du code du travail ;
40- le reclassement des enseignants admis aux examens professionnels
(CEAP, CAP) pour compter du 1er janvier de l’année de la
pratique ;
41- l’élargissement du concours des professeurs du second
degré aux enseignants du primaire détenteur de diplômes universitaires ;
42- larelecture
concertée du décret 2006-377 portant organisation des emplois spécifiques du
MEBA ;
43- la réduction de la durée de la formation des conseillers
pédagogiques Itinérants de deux (2) à un (1) an ;
44- le retrait de la fiche d’appréciation de la composition
des dossiers aux concours professionnels du MEBA ;
45- la prise en compte du diplôme du CAP des IAC issus du
privé admis au concours d’intégration dans leur reclassement ;
46- la création d’emplois spécifiques propres au non formel ;
48-L’adoption d’un décret établissant clairement l’équivalence
entre les diplômes académiques et professionnels au Burkina FASO ;
49- l’arrêt
du recrutement des enseignants volontaires au MEBA.
IV.REVENDICATIONS
RELATIVES AUX LIBERTES DEMOCRATIQUES ET SYNDICALES
50- l’arrêt des méthodes d’intimidation et de menace à
l’encontre des militants(es) SYNATEB par les autorités administratives et
politiques;
51- l’arrêt des mutations et/ou sanctions arbitraires ;
Cette plate forme revendicative qui constitue les
doléances du SYNATEB, synthétise les préoccupations essentielles des
travailleurs de l’éducation de base.