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SYNDICAT NATIONAL
DES TRAVAILLEURS
DE L'EDUCATION DE BASE.



 

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29 février 2012

Historique du SYNATEB

Introduction

‘’Le SYNATEB est le plus grand syndicat de la Fonction Publique’’ dixit l’actuel ministre de la Fonction Publique. Ces propos ne sont pas de nature à féliciter le SYNATEB ou ses militants. C’est un cri de détresse et d’incapacité devant ce syndicat qui surprend plus d’un. Par contre, quand un militant SYNATEB entend ces propos, il est ragaillardi et fier. Quelle est cette structure qui fait tant peur ?

Bref aperçu du syndicalisme dans le milieu éducatif

Le Syndicat des Enseignants Africains de Haute Volta (SNEA-HV) qui regroupait les enseignants du primaire comme ceux du secondaire vit le jour en 1947. Par la suite, les enseignants du secondaire se retireront du SNEA-HV pour créer le SUVESS devenu par la suite Syndicat Unique des Enseignants du Secondaire et du Supérieur, aujourd’hui SNESS.
Des divergences de lignes syndicales au sein du SUVESS vont conduire à la création du Syndicat National des Travailleurs de l’Education et de la Recherche (SYNTER) en 1981.
Après le licenciement massif des enseignants du primaire sous la révolution en 1984, le SNEAH-HV va connaître d’énormes difficultés. Des tentatives de liquider ce syndicat en le remplaçant par le Syndicat National des Enseignants du Burkina (SNEB, composé essentiellement de CDR) ont été orchestrées, mais ont connu un échec.
La nécessité d’un syndicat combatif, révolutionnaire de lutte de classe au niveau de l’enseignement de base, s’est fait sentir au cours des années 1990 compte tenu de l’opportunisme ambiant qui prévalait au sein du Syndicat National des Enseignants Africains de Haute-Volta (SNEAHV).
Suite à la grève de mars 1984 qui a vu le licenciement de plus de 1600 instituteurs, plusieurs forces du Conseil National de la Révolution (CNR), entreprirent de créer chacune, son syndicat afin de contrôler les actions des enseignants du primaire. Ainsi fut créé le Syndicat National des Enseignants du Burkina (SNEB), puis le SYNDEB (Syndicat des Enseignants des Burkina) qui a été un mort né.
A la faveur du retour de notre pays dans le processus démocratique en 1991, plusieurs courants politiques vont à leur tour entreprendre de conquérir et de contrôler les syndicats au niveau du primaire. Mais tous avaient pour objectif de les livrer au pouvoir politique, afin de mieux se positionner à la table du festin (nominations).

La naissance du SYNATEB

C’est dans cette ambiance de traitrise et d’hypocrisie que s’est tenu le congrès unitaire SNEAHV-SNEB. Avant même la naissance de l’organisation, les dés étaient pipés, de sorte que le nouveau bureau était bloqué dans toute action visant l’amélioration des conditions de vie et de travail des enseignants et pour cause : les différentes fractions au sein du bureau national, représentaient des intérêts divergents et à l’opposé de ceux des enseignants.
Dès lors des dissensions vont naître au sein de l’appareil dirigeant du SNEA-B. Les bases qui aspiraient à la résolution de leurs problèmes se virent bloquer par les instances supérieures. Dans les sections, les militants s’aperçurent très vite de la trahison du BN. De ce fait deux options pointèrent à l’horizon : demeurer dans le SNEA-B sans lutter ou entrevoir la création d’un nouvel instrument de lutte en milieu enseignant ?
La seconde option semblait la plus réaliste. C’est ainsi que la section du Boulgou et le comité CGT-B de l’enseignement de base vont jouer le rôle de pionnier en créant le Syndicat National des Travailleurs de l’Education de Base, le 28 mai 1995. La création du SYNATEB devient un évènement historique. Un syndicat révolutionnaire de lutte de classe allait se positionner dans le monde de l’éducation de base avec des objectifs clairs et réalistes (voir statuts et règlement intérieur du SYNATEB).

Les lutte du SYNATEB

Le nouveau syndicat va vite conquérir la confiance des travailleurs de l’éducation de base par ses luttes, ses prises de position et sa ligne syndicale. Sa capacité de mobilisation surprit les plus sceptiques.
En mesurant sa force de mobilisation incontestable au sein du monde éducatif de base, il engagera une série de grèves et de négociations pour obtenir de meilleures conditions de vie et de travail pour les enseignants. Entre autres, le SYNATEB refusera d’avaliser la Réforme Globale de l’Administration Publique (RGAP) et le Plan Décennal de Développement de l’Education de Base (PDDEB) dont l’objectif premier était la contractualisation des enseignants, le blocage de leurs salaires et la précarisation de leurs emplois. Il dénoncera les innovations pédagogiques (classes à double flux, classes multigrades, écoles satellites) qui sans contexte ont contribué à la baisse de la qualité de l’enseignement dans notre pays.
Le SYNATEB ne restera pas indifférent à la baisse du pouvoir d’achat des éducateurs, due d’une part à la stagnation des salaires et d’autre part à la montée vertigineuse des prix des produits de première nécessité tels que le riz, le lait, l’huile, le sucre, le carburant etc.
Il va enfin conformément à l’article 5 de ses statuts et règlement intérieur s’impliquer dans la défense des libertés démocratiques et syndicales aux côtés des masses laborieuses du Burkina Faso.
C’est ainsi que le SYNATEB mobilisera plus de 60% des enseignants pouvant observer la grève.
Mais très tôt, l’opportunisme va gagner certains responsables du jeune mouvement notamment l’ex SG (Eric ZABSONRE), qui démasqué, décida de s’exclure du SYNATEB.
La lutte contre la déviation droitière dans le SYNATEB a atteint son point culminant lors du 2ème congrès ordinaire désormais historique des 29, 30 et 31 août 2000 qui a réaffirmé la ligne révolutionnaire et anti-impérialiste de notre syndicat.
Désormais, le paysage syndical est clair. D’un côté, nous avons le syndicalisme de collaboration de classe, syndicalisme désuet, alimentaire animé par les laquais du pouvoir et de l’autre, le syndicalisme révolutionnaire de lutte de classe représenté par le SYNATEB.
Une telle option met fin aux errements, définit le cadre de lutte et les alliances nécessaires pour l’aboutissement de nos luttes. Il appartient aux structures et aux militants de jouer pleinement leur rôle en vue de revendiquer de meilleures conditions de vie et de travail pour l’ensemble des travailleurs de l’éducation de base.

Quelques acquis des luttes du SYNATEB

De sa création à nos jours, le SYNATEB aura été sur tous les fronts : boycott des GAP et des conférences pédagogiques, boycott des fiches de notation, boycott de l’encadrement des stagiaires des ENEP et de l’’ENS-UK, grèves solitaires, grèves unitaires, marches, sit-in, sit-in illimité. Au cours de ces luttes, de nombreux militants auront subi des multitudes de brimades : injures, affectations arbitraires, coupures illégales pour fait de grèves, rejets de dossiers de candidatures aux concours professionnels. Malgré tout, face à des travailleurs déterminés, le front de lutte s’élargissait confirmant ainsi la primauté du SYNATEB.
C’est ainsi qu’en moins de deux décennies d’existence, malgré les trahisons et les attaques incessants de certains soit disant syndicats de l’éducation de base, le SYNATEB a pu engranger les acquis suivants :
-   l’augmentation des frais de correction de la copie à l’examen du CEP et du concours d’entrée en 6ème de 50 à 100 FCFA avec le maintien de la double correction en 2002 ;
-   la prise en charge financière des GAP et des conférences pédagogique à partir de l’année scolaire 2004-2005 ;
-   la participation des syndicats aux commissions d’affectation (niveau national, régional, provincial et CEB) à partir de 2004-2005 ;
-   l’abandon du recrutement des maîtres PPTTE par le MEBA en 2004 ;
-   le rejet des affectations sanctions par le MEBA en 2005 ;
-   les conclusions de l’évaluation des 10 ans de la RGAP qui ont consacré la faillite totale de la RGAP en octobre 2010
-   l’apurement des arriérés d’avancement de 2007, 2008, 2009 et bientôt 2010 et 2011 sans condition de notes ;
-   la relecture du nouveau système d’évaluation avec la participation des syndicats de la Fonction Publique ;
-   la relecture programmée de la loi 013 portant régime juridique applicable aux emplois et aux agents de la Fonction Publique ;
-   la réflexion engagée par le Ministère de l’Education Nationale et de l’Alphabétisation et le Ministère de la Santé avec les syndicats sur le recrutement régional, en vue de sa suppression pure et simple ou son maintien avec des aménagements pour permettre la mobilité des agents concernés;
-   la révision de la carrière des enseignants brimés en cours de traitement avec incidence financière ;
-   la prise en compte de l’Instituteur Principal(IP) comme encadreur lors de l’organisation de la conférence annuelle des enseignants ;
-   l’octroi des frais d’encadrement aux maîtres conseillers en attendant la hausse des différents taux et leur inscription dans la grille indemnitaire
-   etc.
Les alliés du SYNATEB
Le SYNATEB est membre de la grande famille des syndicats révolutionnaires de lutte de classe qui est le collectif syndical CGT-B composé de la CGT-B, du SATB, du SYNTAS, du SYNATEL, du SYNATIC et du SYNATEB avec comme porte-parole le Secrétaire Général de la CGT-B.
Il est membre :
-    du collectif des organisations démocratiques de masses et de partis politiques (CODMPP) ;
-   de la Coalition Nationale de lutte contre la vie chère ;
-   du réseau SOCIAL ALERT Burkina (ASAB)
-   de la Coalition Nationale de lutte pour l’éducation pour tous (CN-EPT/BF)
Les perspectives de lutte
Pour l’amélioration des conditions de vie et de travail des travailleurs de l’éducation de base, le SYNATEB va engager des luttes pour :
-   l’augmentation de la prise en charge des enseignants lors de leur conférence annuelle ainsi que son élargissement aux enseignants du privé ;
-   l’alignement de la prise en charge des IP à celui des autres encadreurs ;
-   l’ouverture d’une ligne conséquente pour l’organisation pratique de la conférence annuelle des enseignants ;
-   l’augmentation de la prise en charge des participants lors des GAP ainsi que son élargissement aux enseignants du privé ;
-   la relecture de la loi 013 afin de supprimer entre autres, toutes les dispositions qui freinent la promotion des travailleurs de l’éducation de base ;
-   la création d’un statut particulier et motivant pour le personnel de l’éducation de base ;
-   la formation adéquate du personnel enseignant après l’adoption des nouveaux outils, pour une bonne mise en œuvre du nouveau système d’évaluation.

   
Conclusion

Les acquis majeurs engrangés l’ont été grâce à l’engagement sans faille de ces vaillants travailleurs de l’éducation de base qui chaque année adhèrent par milliers à notre syndicat. Parmi eux, nombreux sont aujourd’hui des cadres supérieurs de notre ministère. Le SYNATEB, syndicat des travailleurs de l’éducation de base (IA, IAC, IP, CPI, IEPD, AAU, AIU, CASU, CISU, chauffeurs, Juristes….), est le votre. Il est votre outil le plus précieux pour la défense de vos intérêts matériels et moraux et de ceux des plus opprimés de notre pays et de ce monde. Il deviendra ce que vous voudriez qu’il soit.

Vive le SYNATEB

Vive le Collectif syndical CGT-B

SYNATEB = UNITE – COMBATIVITE - JUSTICE

Posté par SYNATEB à 12:40 - messages - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [ # ]


08 décembre 2011



MOTION DE CONDAMNATION DES VELEITES DE REVISION DE L’ARTICLE  37

Considérant que la limitation des mandats présidentiels a toujours été une disposition inscrite en lettres d’or dans les différentes constitutions de notre pays ;

Considérant que la constitution adoptée en juin 1991 qui reste  la loi fondamentale de notre pays a réaffirmé la limitation des mandats présidentiels à deux

Considérant que cette disposition constitue l’expression et le résultat d’un consensus largement partagé par toutes les composantes sociales de notre pays ;

Considérant que les tenants de la IV ème république affichent une volonté farouche à
tripatouiller la constitution Burkinabè ;

Considérant que la modification de l’article 37 de la loi fondamentale consacrera un
pouvoir à vie au capitaine Blaise Compaoré

Nous délégués au 16è conseil syndical ordinaire du SYNATEB,
-Condamnons fermement d’éventuelle modification de l’article 37 de notre constitution

-Exigeons l’arrêt pur et simple de cette velléité de révision lourde de conséquences pour notre pays.

Ouagadougou, le 3 décembre 2011 

MOTION    DE CONDAMNATION  SUR LES 
ATTEINTES AUX LIBERTES DEMOCRATIQUES ET SYNDICALES

 

Considérant que les libertés démocratiques et syndicales dans notre pays ont été chèrement conquises suite à d’âpres batailles et luttes organisées des travailleurs syndiqués et des autres composantes de notre peuple ;

Considérant que la liberté syndicale est garantie par la constitution de note pays ;

Considérant que la consolidation et l’élargissement des libertés démocratiques et syndicales constituent une tâche permanente pour chaque syndicat, chaque militant et chaque démocrate,

Considérant que le gouvernement du pouvoir de la quatrième république use comme à son habitude de méthodes dilatoires et répressives pour liquider les syndicats combatifs;

Considérant que l’administration se cache derrière les affectations par nécessité pour régler ses comptes à certains  militants du
SAMAE,SYNAJ,SATB,SYNATEB etc ;

Considérant que ces pratiques constituent des atteintes graves aux libertés démocratiques et  syndicales

 Nous, délégués au seizième conseil syndical ordinaire du SYNATEB , tenu les 2 et 3 décembre 2011-12-03 à Ouagadougou  condamnons vigoureusement ces atteintes aux libertés démocratiques et syndicales et exigeons l’arrêt pur et simple de ces pratiques

 

 

Ouagadougou, le 3 décembre 2011 


 

APPEL  AU RENFORCEMENT DU COURANT SYNDICAL
REVOLUTIONNAIRE DE LUTTES DE CLASSE

Considérant que le libéralisme sauvage a entrainé  dans notre pays des privatisations criminelles, des licenciements  abusifs, la vie chère etc.

Considérant  que le système capitaliste anti travailleurs crée et développe le courant syndical opportuniste qui se transforme en supplétif contre les intérêts des travailleurs à travers le monde et particulièrement au Burkina Faso ;

Considérant que le syndicalisme révolutionnaire de luttes de classe reste une orientation authentique d’organisation et de conscientisation des travailleurs ;

Considérant que le SYNATEB ,sur la base de ses textes fondamentaux a inscrit son action dans ce courant syndical et partant ,s’est solidarisé avec les peuples en luttes

Considérant que d’autres organisations syndicales nationales et internationales se sont engagés dans ce courant révolutionnaire ;

Nous, délégués au sixième conseil syndical ordinaire du SYNATEB tenu les 2 et 3 décembre 2011 à Ouagadougou, appelons
tous les travailleurs de l’éducation de base à renforcer le courant syndical révolutionnaire de lutte de classe.

 

Ouagadougou, le 3 décembre 2011 



 



 



 


 

APPEL A L’AUGMENTATION CONSEQUENTE
DE LA PRISE EN CHARGE DES GAP

Considérant que les GAP constituent un cadre de formation continue indispensable pour un bon rendement scolaire

Considérant que la prise en charge conséquente des GAP aide à susciter un intérêt  à la participation effective des membres aux
rencontres ;

Considérant le contexte de vie chère généralisée et particulièrement accentuée au Burkina Faso

Considérant que les sommes allouées pour la participation et la reproduction des travaux des GAP sont inferieures à celles fixées dans le régime indemnitaire en vigueur au Burkina Faso

Considérant que le bureau des GAP fonctionne sans aucune ressource financière

Nous, délégués au seizième conseil syndical su SYNATEB, tenu les 2 et 3 décembre 2011 à Ouagadougou, appelons tous les travailleurs de l’éducation de base à se mobiliser pour l’augmentation de la prise en charge de GAP :

-De 2000f à 2500f par participant et par rencontre,           

-De 2500f à 7500f pour chaque coordonnateur et par rencontre

 -60 000f par trimestre et par GAP pour le fonctionnement interne (téléphone, carburant, reproduction des documents, secrétariat)

 

Ouagadougou, le 3 décembre 2011 

APPEL AU BOYCOTT DES
STAGES DE RECYCLAGE SANS PRISE EN CHARGE

Considérant que le SYNATEB se bat pour une éducation de qualité au profit des enfants du peuple
burkinabé

Considérant qu’une éducation de qualité passe par une formation continue des enseignants à
travers des stages de recyclage

Considérant que les autorités du MENA refusent d’ouvrir une ligne budgétaire afin de prendre en charge les stages de recyclage

Considérant que certains responsables déconcentrés du MENA veulent à tout prix imposer aux enseignants des formations sans prises en charge,

Nous, délégués au 16è conseil syndical du SYNATEB, tenu les 2 et 3 décembre 2011 à Ouagadougou,

  •  Exigeons des autorités du MENA l’ouverture d’une ligne budgétaire pour la prise en charge conséquente des stages de recyclage
  • Appelons tous les travailleurs de l’éducation nationale et de l’alphabétisation au boycott des stages de recyclage sans prise en charge

 

Ouagadougou, le 3 décembre 2011 


 

Le Conseil



 

MOTION DE SOUTIEN ET
D’ENCOURAGEMENT AU BN ET A L’ENSEMBLE DES MILITANTS DU SYNATEB

Considérant que le SYNATEB à travers sa direction a toujours fait de la  défense des intérêts matériels et moraux de tous les travailleurs de l’éducation de base conformément à sa ligne révolutionnaire de lutte de classe ,son cheval de bataille 

Considérant que la décision du Bureau national d’engager les militants pour un sit in illimité à partir du 23 mai 2011 pour exiger
l’apurement des avancements sans conditions de notes est juste et légitime ;

Considérant que cette lutte a connu un franc succès et une  victoire historique qui se traduisent  par la constatation des actes d’avancement avec  incidence  financière  et une relecture concertée de la nouvelle fiche d’évaluation ;

Considérant que  cette victoire éclatante a suscité chez les partisans du courant syndical opportuniste  des réactions malsaines et indignes des responsables qui prétendent se poser en défenseur des intérêts matériels et moraux des travailleurs de l’éducation de
base ;

Nous, délégués au 16è conseil syndical du SYNATEB, tenu les 2 et 3 décembre 2011 à Ouagadougou,

  • Félicitons et encourageons l’ensemble des militantes et militants du SYNATEB
  • Exprimons solennellement notre soutien ferme et indéfectible au BN pour sa clairvoyance,

                                                                                                                                                           Ouagadougou, le 3 décembre 2011        

 


 

RECOMMANDATION POUR  DES STAGES  DE  RECYCLAGE ET  UNE AUGMENTATION  DES FRAIS DES MAITRES CONSEILLERS, DES
DIRECTEURS D’ECOLE D’APPLICATION ET DES CPI ET DES CCEB

 

Considérant que les élèves stagiaires complètent leur formation théorique par une formation
pratique dans les écoles d’application ;

Considérant qu’une bonne administration de cette formation pratique nécessite des stages  de recyclage à l’intention  des maîtres conseillers, des directeurs d’école d’application et des conseillers pédagogiques itinérants( CPI) et des chefs de circonscription d’éducation de base(CCEB) ;

Considérant que les stages de recyclage de ces principaux acteurs  malgré leur nécessité absolue ne sont pas réalisés par les autorités du  MENA ;

Considérant que les frais de stages versés  restent dérisoires au regard de l’énormité de la tâche  de formations pratiques dispensées aux stagiaires;

Nous, délégués au 16è conseil syndical du SYNATEB, tenu les 2 et 3 décembre 2011 à Ouagadougou, recommandons :

  • -l’institution de stages de recyclage annuels au profit de tous les enseignants et  encadreurs pédagogiques (IP ,CPI ,CCEB) intervenant dans  les écolesd’application du pays ;
  •  -l’attribution d’une indemnité mensuelle de 10 000f par maitre conseiller , 15 000f par mois et par directeur d’école d’application et de 20 000f par trimestre pour les s   CCEB et CPI.




                                                                                                                                                                         Ouagadougou, le 3 décembre 2011        





MOTION DE REMERCIEMENT


 

-Considérant la tenue  réussie du présent conseil syndical ;

-Considérant que pour une telle réussite, il a fallu une très grande mobilisation des
ressources ;

-Considérant les contributions diverses ;

-Considérant que ces contributions ont été très utiles pour l’organisation et la tenue de ce présent conseil 

Nous, délégués au 16è conseil syndical tenu les 2 et 3 décembre 2011 à Ouagadougou , adressons nos sincères remerciements au :


- Ministère de l’Education Nationale et de l’Alphabétisation

- Ministère de le Fonction Publique

-Directeur Général de l’ATB pour nous avoir favorisé et facilité la tenue de ce conseil dans ce cadre enchanteur

                                                                                                                                                              Ouagadougou, le 3 décembre 2011



 


 

 



 



 

Posté par SYNATEB à 12:30 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [ # ]

RESOLUTION FINALE DU 16ème CONSEIL SYNDICAL DU SYNATEB

 

RESOLUTION  FINALE du  16e  conseil syndical

Conformément à  ses  dispositions  statutaires, le SYNATEB  a tenu son  16e  conseil syndical   les  2  et  3  décembre 2011 à l’Atelier  Théâtre  Burkinabè (ATB)  autour du  thème :«Quelles  stratégies de mobilisation pour  le  renforcement des capacités politiques, organisationnelles  et financières  du  SYNATEB ».  Il  a eu  pour    objectif d’évaluer   la mise  en œuvre  des directives  du  6e congrès  en vue  du renforcement  des  capacités politiques, organisationnelles et  financières  des délégués  pour  une meilleure prise  en charge  de  la gestion  du  syndicat à  tous  les niveaux.

Ce  conseil  a regroupé :

-les  membres  du bureau  national,

-des  délégués  venus   de quarante trois (43) sections et  comités  spécifiques 

-et   des invités du  collectif  syndical CGTB

Il s’est  tenu dans  un contexte  international  marqué par  un approfondissement  de plus  en plus  prononcé de  la  crise du  système  capitaliste impérialiste.  En  effet, partie  d’une  crise financière  consécutive à des  spéculations de  toutes  sortes sur  les marchés financiers,  le  système capitaliste  international s’est  retrouvé  confronté à  une  crise économique  plus  grave que celle  de  1929 avec  pour corollaires  des agressions   contre les  acquis sociaux  et  des mesures  antisociales  contre les  travailleurs et les  populations pauvres des  pays sous développés  et  des pays riches.

Au  plan national,  la situation  se caractérise  par  une grave  crise socio-politique  et militaire   qui  ébranle les  fondements  du pouvoir de la 4e République. Ainsi  depuis  février 2011,  de  nombreuses manifestations  ont  vu l’entrée  en  scène de  nouveaux  acteurs telles que  les  masses paysannes appauvries  par  l’exploitation  féroce des  multinationales,  bras armés  de  la françafrique  et  du néocolonialisme,  les  militaires ainsi que  la jeunesse populaire scolaire et  estudiantine qui  a résolu de  se  battre pour  l’élargissement  des libertés et  contre  l’impunité. Pour  répondre  aux  préoccupations des  diverses  couches ociales  le  pouvoir de la  4e République  s’est  engagé dans le  dilatoire en recevant les différentescouches  socioprofessionnelles  et en  mettant  en place un Comité  Consultatif sur  les  Réformes Politiques (CCRP)  décriée par  la  très grande  majorité  des structures syndicales  et   des  organisations de  la  société civile  les  plus représentatives.  En  dépit de  ce  rejet général  de  son CCRP,  le  pouvoir persiste  comme  à  sonhabitude  d’imposer  ses solutions bancales  à  notre peuple  en  convoquant des  assises  nationales sur  les reformes  politiques  où en  toile  de fond  se  profile la révision  de  l’article 37.

C’est  dans ce  climat  délétère que  se  sont déroulées  les  négociations gouvernement-syndicats autour  de  l’examen des  revendications  inscrites dans  le  cahier de  doléances  2011 des  syndicats.  Si  de  ces  négociations des  acquis  importants ont  été arrachés tels que  l’augmentation   de  5% indexé à la valeur du  point indiciaire ou  au  salaire de base pour  compter  du  1er  janvier 2012  des salaires  des agents de  la  Fonction publique,  l’extension  des indemnités  de  logement et de  sujétion  à l’ensemble  des agents de  la Fonction publique,  la  mise en œuvre du  check-off,  le principe  de la mise  en place  des permanents syndicaux  et  les élections  professionnelles, ilreste  que  des revendications  ne  sont  toujourspas  satisfaites.  D’où l’exigence  de  continuer la  mobilisation pour  les luttes  futures.

Suite  au succès  de  la lutte dans le  boycott  des fiches  d’évaluation, les  délégués au  16e conseil  syndical ont tenu  à  rendre un  hommage  appuyé à  l’ensemble  des militantes  et  militants et  les  félicitent pour  leur  mobilisation sans  précédent lors  du mot d’ordre  de sit-in illimité de  mai  2011. Ils  ont  souhaité que  la  mobilisation pour  une  participation plus  massive  aux luttes  organisées par le mouvement  syndical  et la Coalition contre  la  Vie Chère (CCVC), soit maintenue  et renforcée pour  des victoires plus  éclatantes. 

Le  traitement du  thème, fait  en sous  commissions  et en  plénière,  a porté  sur :

-le  recrutement  et la  mobilisation  des militants,         
-la  mobilisation  des ressources financières         
-et  l’examen  de la  plateforme  revendicative.

Ainsi ,que ce  soit à propos du recrutement  et  de la mobilisation  des  militants ou de la  mobilisation des  ressources financières,  les  délégués ont  répertorié  sur la  base  du fonctionnement  des structures  du  syndicat, les principales difficultés  organisationnelles  et financières qui  minent  la vie  de notre  organisation tant  aux niveaux  national  que local. Ces  difficultés ont   fait l’objet  d’une analyse  approfondie et  des  stratégies appropriées  ont  été   identifiées.
Le  défi qui  s’impose   à nous  maintenant  c’est celui  de  la mise  en œuvre  de ces  stratégies  afin de  renforcer  considérablement notre  syndicat.

L’examen  de la plateforme  revendicative  du syndicat a permis aux  délégués  de faire  le  rappel des différents points  de revendication et  d’élaborer  une plateforme  minimale.   Cette plateforme  minimale  qui synthétise  les  préoccupations  de l’ensemble des  travailleurs  de l’éducation  de base  sera  transmise au  MENA  en vue  de  son examen  et  éventuellement  de sa  satisfaction.

Les  délégués au  conseil ont  pris  huit (8) motions  et recommandations  qui  font partie   intégrante  de la présente  résolution 
finale.

Vive  le syndicalisme  révolutionnaire  de lutte des  classes

Vive  le collectif CGT-B

Vive  le SYNATEB

Pour   le pain  et  la liberté,  la  lutte continue !

                                                                                                                     Fait  à Ouagadougou,  le 3  décembre  2011

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01 décembre 2011

Préparation du 16ème conseil syndical

Le jeudi 1er Novembre 2011, le bureau national du SYNATEB s'est retrouvé dans son sièce sise à Gounghin pour finaliser les préparatifs du 16ème conseil syndical ordinaire. Ce conseil se penchera sur le thème: ''Quelles stratégies de mobilisation pour le renforcement des capacités politiques, organisationnelles et financières de SYNATEB''

Il aura lieu les 2 et 3 décembre 2011 à l'atelier théâtre burkinabé. Il espère regrouper 176 responsables syndicaux autour de ce thème.

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03 janvier 2011

bureau exécutif du bureau national

Composition du Bureau National issu du 6ème Congrès ordinaire 

 Poste occupé dans le Bureau National                                                                                               Nom et Prénom                      

  Secrétaire Général                                                                                                                                TRAORE Tahirou                

Secrétaire Général Adjoint                                                                                                                    YAMEOGO François de Salle 

Trésorière Générale                                                                                                                                SANDOUIDI Hélène

Trésorier Général Adjoint                                                                                                                      SAWADOGO Nicolas

 Secrétaire à l’Organisation et à l’Information                                                                                   DIANDA Harouna 

 Secrétaire Adjoint à l’Organisation et à l’Information                                                                     FORO Davy Constantin 

 Secrétaire aux Relations Extérieures et à la Solidarité                                                                     DIOMA Tiambè 

 Secrétaire à la Formation Syndicale                                                                                                     KABORE Raboudi Ali 

 Secrétaire aux Affaires Administratives et Pédagogiques                                                                OUEDRAOGO O. Patrice

 Secrétaire Adjoint aux Affaires Administratives et Pédagogiques                                                 KABORE Kandegma 

 Secrétaire à la Presse et à la Communication                                                                                     OUEDRAOGO André

Secrétaire Adjoint à la Presse et à la Communication                                                                        BATIONO B. Séraphin

 Secrétaire à la Question Féminine                                                                                                         ZOMODO Marie

 

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